Le projet de loi gouvernemental visant à fusionner les établissements publics des parcs nationaux au sein de l’Office français de la biodiversité (OFB) et à réduire les moyens locaux suscite un débat vif entre la volonté du Sénat de recentrer le contrôle de l’État et la réalité du terrain décrite par les agents des parcs. Exemple par le parc national des Cévennes.
Le rapport sénatorial publié en juillet 2025 pointe la multiplication des agences et opérateurs publics comme un facteur de complexité et de perte de contrôle de l’État sur des politiques publiques essentielles. Il recommande une rationalisation progressive, avec un renforcement du pilotage central, une clarification des missions et des financements, ainsi que des économies modérées. Cette approche viserait à rendre l’action publique plus lisible et efficace, mais s’appuie sur une volonté claire de recentralisation administrative.
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