Alors que tous les partis de la droite et de son extrême brandissent le thème de l’immigration comme un épouvantail et rivalisent de mauvaises idées pour faire prévaloir une « préférence nationale » se traduisant par toujours plus d’injustices et de discriminations, la journée internationale des migrant·es (18 décembre) prend un relief tout particulier.
Dans le cadre de l’appel national sont organisées partout des manifestations pour défendre le respect de la protection et des droits des travailleuses et travailleurs migrants, de leurs familles et de toutes les personnes exilées ( https://www.ldh-france.org/ne-e-s-ici-ou-venu-e-s-dailleurs-legalite-des-droits-cest-pour-toutes-et-tous/ ), plusieurs rendez-vous sont donnés ce samedi 14 décembre dans l’Hérault.
Dans leur diversité, ces initiatives veulent réaffirmer l’impérieuse nécessité de l’égalité des droits pour toutes et tous pour respecter ( ou atteindre) l’idéal républicain « Liberté, Égalité, Fraternité ». » Nous ne voulons pas d’une société raciste. Nous voulons pour nos voisin-e-s, collègues de bureau, d’atelier, nos camarades d’amphi, pour notre médecin, notre boulanger-e, pour la copine ou le copain de classe de nos filles, de nos garçons… une réelle égalité des droits. Nous vivons ensemble, et ne concevons pas la société autrement que dans le respect de ce qui nous lie. La fraternité est aux côtés de la liberté et de l’égalité sur le fronton de nos édifices publics. Ces grands principes doivent se traduire par l’accès effectif à tous les droits, pour toutes et tous ; par l’accueil et la valorisation de la diversité qui fait la richesse de notre pays, de tout pays ; par le développement des solidarités pour et avec celles et ceux qui en ont besoin. »
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