Mort d’un militant d’ultra-droite : la CGT dénonce un « blanchiment » médiatique à l’approche des municipales

Entreprise de « blanchiment » médiatique de l’ultra-droite - Photo - LAB_ PLURIELLE INFO
Entreprise de « blanchiment » médiatique de l’ultra-droite - Photo - LAB_ PLURIELLE INFO

La CGT France Télévisions accuse une partie de la sphère médiatique de participer à une entreprise de « blanchiment » de l’ultra-droite. Dans un communiqué publié le 23 février à Paris, le syndicat s’inquiète du traitement réservé à la mort de Quentin D., militant issu de cette mouvance.

« Personne ne doit mourir pour ses idées », écrit la CGT, qui dit condamner « sincèrement » ce décès. Mais elle dénonce un « double standard médiatique ». Selon elle, les victimes des violences d’extrême droite – militants de gauche ou personnes non blanches – n’ont « rarement eu droit à une telle faveur » en matière de couverture ou d’hommages officiels. Le syndicat évoque 11 morts depuis 2022, ainsi que 19 blessés graves, restés selon lui largement invisibilisés.

Le communiqué cite le cas d’Ismaël, 20 ans, retrouvé mort début janvier dans un étang près de Lyon, dans ce qui s’apparente à un crime raciste. Il mentionne aussi l’interpellation de six militants d’ultra-droite après une violente agression à Paris le 15 février. « La différence de traitement médiatique et politique (…) est intolérable », estime la CGT.

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