Le 17 octobre marque la journée mondiale du refus de la misère, une date créée en 1987 à l’initiative de Joseph Wresinski et de milliers de personnes réunies au Parvis des droits de l’homme à Paris.
Reconnue par l’ONU depuis 1992, cette journée existe pour donner la parole à celles et ceux qui vivent la grande pauvreté afin qu’ils racontent les conditions indignes qu’ils affrontent, et leurs forces, leurs combats, leurs aspirations.
Pour 2025, l’enjeu choisi est la maltraitance sociale et institutionnelle. Derrière cette expression se cachent les humiliations, les préjugés, les rigidités administratives, les systèmes publics qui excluent plutôt qu’ils n’accompagnent. La stigmatisation des personnes pauvres, « les pauvres sont des fraudeurs », « ils ne savent pas gérer leur argent » continue d’être véhiculée, aggravant les difficultés d’accès aux droits élémentaires comme l’aide sociale, le logement ou la santé.
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