Paris le 19 mars 2022, 3 ans déjà, la capitale était le théâtre d’un drame qui a secoué le monde du rugby et au-delà. Federico Martín Aramburú, ancien international argentin, était abattu boulevard Saint-Germain.
Ce meurtre a impliqué des militants d’extrême droite, et a démontré les dangers persistants de l’idéologie néonazie en France. Cette nuit-là, Aramburú, âgé de 42 ans, se trouvait en compagnie de son ami et ancien coéquipier, le Néo-Zélandais Shaun Hegarty. Les deux hommes, de passage à Paris pour assister au match France-Angleterre du Tournoi des Six Nations, dînaient dans un bar du 6ᵉ arrondissement.
Selon les témoignages, une altercation a éclaté avec deux autres clients, Loïk Le Priol et Romain Bouvier, connus pour leur appartenance à l’ultradroite française. La dispute, initialement verbale, dégénéra en une violente bagarre. Séparés par le personnel de l’établissement, les deux groupes quittent les lieux.
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