Quand l’extrême-droite se prétend féministe

Trois quarts des VSS (violences sexistes et sexuelles) ont lieu dans les cercles intimes
Trois quarts des VSS (violences sexistes et sexuelles) ont lieu dans les cercles intimes - Photo - Geralt

En s’appropriant certaines causes féministes comme le harcèlement de rue et les violences sexistes et sexuelles (VSS) dans l’espace public, l’extrême droite, notamment le RN, prétend défendre les droits des femmes. En réalité, le fémonationalisme, une idéologie faite de racisme et de malhonnêteté intellectuelle, reste fidèle aux valeurs identitaires, anti-immigrations, islamophobes et xénophobes inscrites dans l’ADN de l’extrême droite.

Opposés au mariage pour tous et aux politiques d’égalité de genre, qu’ils considèrent comme une menace pour l’ordre social et familial de notre « civilisation chrétienne », les mouvements d’extrême droite se sont cependant emparés de revendications féministes. Une posture qui leur permet de dénoncer le patriarcat des autres, celui des pays non-occidentaux, pour mieux nourrir leur projet xénophobe. C’est ce que la professeure de sociologie Sara R. Farris a théorisé sous le nom de « fémonationalisme ».

La suite de cet article est réservée aux abonné.es.

Accédez à la suite de l’article

Tous les articles restent en libre accès pendant 7 jours après leur publication. Au-delà, leur lecture intégrale est réservée aux abonné.es. L’abonnement est gratuit.

Vous devez être connecté(e) pour voir ce contenu

PUB...

MÉTÉO

🌤️
Météo locale
Localisation en cours...
--°C Chargement...
Ressenti : --°C Vent : -- km/h Humidité : --%
Données météo : Open-Meteo. La position reste traitée dans votre navigateur.

SÉLECTION DE LA RÉDACTION

INSCRIPTION NEWSLETTER

Trains : LNMP, la ligne de tous les danger ?