[EDITO] Comme un train peut en cacher un autre, le basculement auquel veut nous faire croire une classe politique et médiatique quasi unanime n’est pas celui qu’on nous montre. Non, la mort d’un jeune homme dans une rixe, aussi dramatique et injuste soit-elle, ne constitue pas en soi un « basculement », ni le signe d’une escalade de la « violence politique », sauf à vouloir s’en servir à ces fins. Et c’est précisément ce qui se passe.
Tandis que la chasse est ouverte contre les insoumis et plus encore les insoumises, le gouvernement autorise la tenue samedi à Lyon d’un rassemblement de toute l’extrême droite jusqu’aux néonazis, malgré la demande d’interdiction formulée par le maire.
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