À la veille de la mobilisation nationale du 2 octobre, la préfecture de l’Hérault a publié un communiqué qui impose la réflexion, voire l’inquiétude. Un préfet peut-il décider qui a le droit de manifester ?
Le préfet François-Xavier Lauch, ancien chef de cabinet d’Emmanuel Macron, a validé un parcours syndical encadré dans Montpellier, mais assorti d’une mesure qui interroge sur sa légalité et sa portée démocratique.
Cette disposition semble franchir un seuil inédit et véritablement flou : « la présence de toute personne extérieure à la manifestation déclarée par l’intersyndicale, composée de ses adhérents, ses militants et ses sympathisants, est interdite au sein du cortège ». Autrement dit, seuls les adhérent·es, militant·es et sympathisant·es dûment identifié·es pourraient défiler aux côtés des syndicats.
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