Le contournement ouest de Montpellier : une route à contre-sens ?

Trafic pollution autosolisme - Photo - Ulleo
Trafic pollution autosolisme - Photo - Ulleo

La question des infrastructures routières et de leur pertinence à l’ère de l’effondrement écologique a dominé les débats lors de la conférence consacrée au projet de contournement ouest de Montpellier (COM), organisé par l’Observatoire de la faculté d’économie de l’université de Montpellier en cette mi-janvier. 

Mardi, réunis pour examiner ce projet vieux de trois décennies, des économistes, des experts en transports et des militants ont pointé les limites d’une approche encore centrée sur l’automobile, dans un contexte où les objectifs climatiques exigent un changement radical des politiques d’aménagement.

Mathias Raymond, maître de conférences en sciences économiques, a retracé l’évolution des infrastructures routières en France. Après 1945, l’automobile devient le pivot des déplacements. Cet usage banalisé entraîne un développement massif du réseau routier : une multiplication par cinq des routes goudronnées entre 1960 et 1970. Mais, depuis 2000, l’utilisation de la voiture en milieu urbain stagne. Pourtant, les chiffres restent parlants : en 2022, 82 % des transports intérieurs se font en voiture, et la moitié des trajets de moins de 3 km utilisent encore ce mode de transport. 

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