Airbnb & Co : Les écologistes de Sète demandent un contrôle sur le versement de la taxe de séjour

Sète et airbnb - Photo - LAB_ PLURIELLE INFO
Sète et airbnb - Photo - LAB_ PLURIELLE INFO

Inspiré·es par l’exemple de la communauté de communes de l’Ile d’Oléron qui a réussi à faire condamner la plateforme Airbnb à verser 8.5 millions d’euros aux communes, pour ne pas avoir recouvré correctement les taxes de séjour, les Écologistes de Sète ont demandé au maire de procéder à une vérification de la conformité entre les déclarations et les versements.

Comme ils le rappellent, la loi oblige depuis janvier 2020 les plates-formes telles Airbnb, Booking.com, Leboncoin…. à collecter et à reverser la taxe de séjour au nom des hôtes non professionnels pour toutes les réservations. Mais le font-elles « de façon sincère et contrôlée » ? interrogent-ils en affirmant que « la confiance n’interdit pas le contrôle ».

Les grandes villes comme Paris ou Marseille ont déjà engagé une bataille juridique qui a remporté quelques succès ou abouti à des accords sur la transmission des données. D’autres comme Lyon ou Bordeaux passent également à l’attaque. La loi du 19 novembre 2024 donne aux maires de nouveaux moyens de contrôle et d’intervention pour celleux qui refusent l’assèchement de l’offre locative permanente.

La suite de cet article est réservée aux abonné.es.

Accédez à la suite de l’article

Tous les articles, hors brèves, restent en libre accès pendant 7 jours après leur publication. Au-delà, leur lecture intégrale est réservée aux abonné.es.

Vous devez être conecté(e) pour voir ce contenu

"S'inscrire pour recevoir la newsletter Plurielle info"