À Sète, un débat sous tension entre règlements de comptes et petites phrases

Sète salle Brassens débat pour les municipales - Photo - PLURIELLE INFO
Sète salle Brassens débat pour les municipales - Photo - PLURIELLE INFO

Salle Brassens, se tenait ce mercredi 18 février sous l’égide du Midi Libre le grand débat des têtes de liste qui se présenteront aux suffrages des Sétois·es le 15 mars prochain. Beaucoup de chaises vides alors que les inscriptions avaient été closes plusieurs jours avant la rencontre qui a réuni un public clairsemé, mais clairement réparti dans la salle en fonction de ses affinités.

Si elle n’a pas l’aisance oratoire des vieux routiers de la politique qui partageaient la scène avec elle, la benjamine Laura Seguin n’en a pas non plus les travers : l’arrogance goguenarde, l’usage de phrases préparées par des communicants et d’allusions vachardes, le mépris, le plus souvent pour débiter des banalités. Laura Seguin dont la discrétion a été accentuée par un éclairage défaillant ne s’est pas départie de son calme pour décliner thème après thème les propositions de sa liste citoyenne de gauche et écologiste.

D’abord interrogé·es sur la dette de près de 100 millions qui pèse sur le budget de la ville, les candidats sont au moins deux à s’être vantés de gérer en « bon père de famille », référence patriarcale qui devrait être maniée avec prudence compte tenu du passif que porte depuis quelques années cette notion surannée dont on découvre les milliers de monstres qu’elle recouvre. De plus, tout économiste sérieux dira que faire le parallèle entre la gestion domestique et la gestion d’une collectivité (ou de l’état) est une supercherie.

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