Cinq écoles en grève, 250 parents et enseignants rassemblés place de la mairie, pancartes, mots d’ordre et prises de paroles offensives, délégation poussant le maire à appeler l’inspection académique… On peut dire que les fermetures de classe annoncées pour la rentrée prochaine dans les écoles Arago, Renaissance et Michelet « ne passent pas ».
« Des collègues qui se mettent en grève en dehors de tout appel intersyndical local ou national, c’est du jamais vu, c’est extrêmement courageux, » déclare Sabine Raynaud venue apporter le soutien du syndicat SNUDI-34. Autre phénomène inédit : des écoles non concernées par les fermetures qui font grève par solidarité, « ce qui exprime le haut niveau de colère contre ces mesures« . Plus anecdotique, mais presque cynique : des arrêts maladie non remplacés depuis plusieurs jours le sont exceptionnellement en ce jour de grève, pour éviter sa trop grande visibilité par la fermeture d’une école supplémentaire.
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