La campagne des municipales 2026 à Montpellier s’intensifie autour d’un dossier brulant si l’on peut dire : le projet de combustible solide de récupération (CSR).
Vendredi 20 février, à L’Atelier, la liste du Printemps montpelliérain conduite par Jean-Louis Roumégas a officialisé l’arrivée de deux figures du monde associatif : François Vasquez et Marie-Noëlle Sibieude. Un ralliement présenté comme celui de « l’écologie de terrain ».
Ancien vice-président de la Métropole en charge des déchets, François Vasquez avait quitté l’exécutif après son opposition au projet de CSR. « Je n’ai jamais été encarté », aime-t-il à rappeler, et il revendique un ancrage citoyen. Il dénonce aujourd’hui un « scandale sanitaire » et s’alarme des conséquences toxicologiques d’un équipement qui traiterait 40 000 tonnes de déchets, générant 10 000 tonnes de cendres. Selon lui, « ce dossier est inacceptable pour des écologistes sincères ».
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