Montpellier, capitale du greenwashing thermique ?

Métropole de Montpellier affaires 2 et 79 le 14 octobre 2025 - Photo - Screen flux 3M
Métropole de Montpellier affaires 2 et 79 le 14 octobre 2025 - Photo - Screen flux 3M

Deux délibérations du conseil de métropole du 14 octobre 2025 racontent, à elles seules, toute l’ambiguïté de la politique environnementale montpelliéraine.

L’affaire n°2 sur la « chaleur fatale » posait une trajectoire vertueuse, fondée sur la géothermie et la sobriété. Présentée magistralement par Isabelle Touzard, maire de Murviel-lès-Montpellier et vice-présidente déléguée à la Transition écologique et solidaire, elle validait la troisième feuille de route énergétique du mandat après le photovoltaïque et la filière bois, avec pour objectif de tripler la production locale d’énergie renouvelable d’ici 2030, notamment grâce à la récupération de chaleur issue des eaux usées, des data centers et des procédés industriels.

Mais à l’échelle de la métropole, cette stratégie suppose un réseau de chaleur énorme, alimenté par des sources variées, dont certaines beaucoup moins vertueuses.

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