Le gouvernement agite l’épouvantail de la violence à la veille de la mobilisation du 10 septembre. Sur France 3, la secrétaire générale de la CGT, Sophie Binet, a dénoncé dimanche une stratégie de peur.
« La dernière cartouche qui reste au gouvernement, c’est de rendre impopulaires les mobilisations, et c’est le discours que va tenter de faire monter monsieur Retailleau en faisant passer celles et ceux qui se mobilisent pour des personnes violentes », a-t-elle affirmé. Le ministre de l’Intérieur avait en effet pointé vendredi une supposée « mouvance d’ultra-gauche aidée par la CGT » qui préparerait « des actions spectaculaires ».
Sophie Binet a rétorqué que l’enjeu était ailleurs : défendre les salariés menacés et s’opposer au projet de budget du gouvernement. Mercredi, elle sera aux côtés des ouvriers de l’aciérie Novasco près de Metz, symbole des emplois industriels menacés. Sophie Binet appelle à voir dans cette journée une « première étape » vers une mobilisation plus large, qui se poursuivra le 18 septembre avec l’ensemble des syndicats, quel que soit l’avenir du gouvernement après le vote de confiance.
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