Dans l’agora citoyenne tenue chaque samedi matin par le collectif Bancs Publics, de très nombreuses informations sont échangées dans une transparence qui fait défaut du côté des maitres d’œuvre. Grâce à la pluralité de ces prises de parole, on apprend une foule de choses : sur le déroulement du chantier, son extension avec la future salle Brassens dont le Permis de construire vient d’être accordé ou encore sur la nouvelle procédure qui va être engagée contre François Commeinhes et ses acolytes.
Premières salves contre le maire et ses déclarations lors de ses vœux : celui-ci y a affirmé que le chantier du parking serait achevé en décembre 2025, ce que personne ne peut croire. Accessoirement, le fait qu’il se soit vanté d’avoir vu naitre « 10 000 petits Sétois » a suscité ricanements et interrogations : « Est-on bien sétois si on n’est pas né dans sa clinique Sainte-Thérèse ? » se demande François Piettre.
De grandes inquiétudes se sont exprimées par plusieurs voix concernant le pompage mis en place sur le chantier. Il risque de devoir perdurer même après les travaux, car rien ne parvient visiblement à tarir et à combler la nappe d’eau douce qui l’inonde. De plus, les eaux pompées, qui sont fortement polluées, sont rejetées dans le réseau ordinaire des eaux usées, ce qui serait interdit par la loi, car ces eaux relèvent, selon le président du comité des usagers de l’Eau du Bassin de Thau, des rejets industriels. Alertés, les services de surveillance de l’État ne réagissent pas, ce qui conduit Henri Loison à se demander s’il ne faudrait pas saisir le procureur de la République.
La suite de cet article est réservée aux abonné.es.
Accédez à la suite de l’article
Tous les articles restent en libre accès pendant 7 jours après leur publication. Au-delà, leur lecture intégrale est réservée aux abonné.es. L’abonnement est gratuit.
