Le mouvement écologiste Révolution écologique pour le vivant (REV) a annoncé son ralliement au collectif citoyen Cause Commune pour les élections municipales de 2026. Une alliance revendiquée comme « naturelle », fondée à la fois sur une proximité idéologique et sur un diagnostic commun : « l’échec des politiques municipales conduites depuis plusieurs décennies sur le territoire montpelliérain. »
Dans leur déclaration commune, les deux mouvements ciblent explicitement les effets de ces politiques : artificialisation des sols, recul des terres agricoles et naturelles, et réponses jugées insuffisantes face aux urgences climatique, sociale et démocratique.
Sur le plan programmatique, l’alliance se structure autour de trois axes : le premier concerne la politique alimentaire municipale, avec un objectif chiffré : réduire de 50 % la consommation de produits d’origine animale dans la restauration et les politiques alimentaires urbaines d’ici 2032. Cet engagement, que REV et Cause Commune souhaitent inscrire dans des documents municipaux opposables, est présenté comme un levier à la fois climatique, sanitaire, agricole et social.
La suite de cet article est réservée aux abonné.es.
Accédez à la suite de l’article
Tous les articles restent en libre accès pendant 7 jours après leur publication. Au-delà, leur lecture intégrale est réservée aux abonné.es. L’abonnement est gratuit.

