Sans autorisation de son congrès et au mépris du droit international, Donald Trump a pris le risque historique de bombarder l’Iran, visant trois sites nucléaires.
Fier d’avoir lâché ses bombes après celles de l’armée israélienne, l’homme à la casquette rouge a déclaré « L’Iran, le tyran du Moyen-Orient, doit maintenant faire la paix. S’il ne le fait pas, les futures attaques seront bien plus importantes et bien plus faciles (…) La situation ne peut plus durer. Soit la paix sera rétablie, soit une tragédie s’abattra sur l’Iran, bien plus grave que celle que nous avons connue ces huit derniers jours. »
Cet ardent défenseur du grand Capital, qui s’est fait élire sur une promesse de paix, a ainsi décidé d’embraser le monde. Tout aussi théocratique que les mollahs qu’il prétend combattre et que ses alliés israéliens qui accaparent des territoires au nom de textes saints, Donald remercie Dieu et balance ses bombes sans que cela suscite la moindre condamnation des pays européens, à commencer par le nôtre, juste un brin vexé d’être mis hors jeu de la scène internationale. Les gouvernements allemand et britannique somment même l’Iran, comme un enfant puni, d’aller s’agenouiller à la table des négociations avec les USA.
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