Le PCF et le NFP : Quand la trahison se pare des vertus de « la gagne »

Siege du Parti Communiste Français à Paris - Photo - Lynn Lhm
Siege du Parti Communiste Français à Paris - Photo - Lynn Lhm

C’est grâce au principe de la candidature unique à gauche contenu dans les accords de la Nupes en 2022, puis du Nouveaux Front Populaire en 2024 que ce dernier est arrivé en tête en juillet dernier, déjouant le scénario machiavélique écrit par Emmanuel Macron et tous les sondeurs : mettre le RN au pouvoir. 

En vertu de ce principe, le PCF a bénéficié de 50 circonscriptions dans lesquelles il n’avait pas de concurrent à gauche. Il a ainsi pu assurer son financement public, de justesse et grâce à l’apport d’élu·es des DOM, sauver son groupe à l’Assemblée Nationale.

C’est ainsi que dans la 7ème circonscription où le score aux Européennes du PCF s’élevait à 3,11% des exprimés, le PCF a pu présenter pour la 2ème fois son candidat Gabriel Blasco au nom de toute la gauche. Mais comme lors des accords NUPES, Fabien Roussel récidive : sitôt les élections passées, l’accord est jeté à la corbeille. Il a attribué la responsabilité de sa propre défaite à Jean-Luc Mélenchon, et déclaré qu’il n’était plus question de se présenter sous la bannière du Nouveau Front Populaire.

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