L’annonce de la fermeture définitive du bureau de poste d’Aniane au 1er septembre suscite une vive émotion. Pour les élu•es insoumis·es du département et les groupes d’action LFI d’Aniane, Gignac, Lodévois-Larzac, cette fermeture est inacceptable.
Iels constatent que partout, c’est la même méthode utilisée qui revient à abandonner les communes rurales : réduction des horaires, fermetures répétées, baisse mécanique de la fréquentation, puis fermeture définitive. « Depuis sa transformation en société anonyme et sa soumission à des objectifs de rentabilité, La Poste s’éloigne de sa mission de service public et d’aménagement du territoire ».
En attendant que l’élection de mai 2027 ouvre un changement en faveur du développement des services publics, les élu·es défendent l’idée qu’une agence postale communale permettrait, mieux qu’un simple point relais dans un commerce, de préserver certains services. L’inconvénient de cette formule est qu’elle ferait supporter à la commune ce qu’un opérateur national abandonne. C’est pourquoi iels insistent pour que, si cette solution était retenue, elle soit « intégralement et durablement financée par La Poste et par l’État. » exigent-ils, et apportent tout leur soutien aux habitant·es de la commune.
Iels ne manquent pas de rappeler que, contrairement aux partis de droite et au PS qui ont organisé méthodiquement ce démantèlement des services publics et au RN qui n’offre aucune réponse dans ce domaine, la France Insoumise propose de reconstruire le maillage des services publics, de rouvrir les accueils physiques et de garantir à chaque habitant l’accès à une école, une gare, un hôpital ou un bureau de poste dans un délai maximal de quinze à trente minutes.



