La Rencontre nationale a été préparée par 30 rencontres locales. C’est comme cela que Kamel, étudiant en informatique, a participé presque par hasard à la rencontre organisée au Petit Bard à Montpellier, en voyant une affiche de Nathalie Oziol en bas de chez lui.
Intéressé par ces premiers échanges, il a saisi l’occasion de voir leurs prolongements en venant à Toulouse. Kamel ne le regrette pas, même s’il a dû pour cela se réveiller aux aurores. « C’est vraiment super, on rencontre des gens de tous les quartiers de France qui témoignent de leurs expériences. En plus, c’est la 1ère fois que je vois Mélenchon en vrai. Il est vraiment très clair […] il a des citations frappantes qui nous motivent. Il subit un énorme bashing, mais quand on le voit en vrai, et qu’on peut écouter ses interventions en entier, c’est complètement différent […] Quand il dit qu’on a voulu nous faire croire qu’il était contre la « France rurale », alors que c’est faux, qu’il a bien expliqué que le monde paysan a été complètement détruit par le mode de production capitaliste et du coup, ce qu’on appelle la ruralité, n’a rien à voir avec ce qu’on entend. »
Alicia, jeune femme de 21 ans déjà engagée chez les Jeunes Insoumis·es, s’est sentie très concernée par l’interpellation directe que Jean-Luc Mélenchon a adressée aux jeunes sur leur responsabilité personnelle à convaincre leurs ainé·es de la nécessité d’une rupture des choix politiques à opérer, car « on peut attendre de nos parents et grands-parents qu’ils nous assurent, en votant, de pouvoir construire notre propre avenir ». Elle voit précisément ce qui lui reste à faire d’ici les prochaines échéances électorales, « surtout face à la montée de l’extrême-droite« .
La suite de cet article est réservée aux abonné.es.
Accédez à la suite de l’article
Tous les articles restent en libre accès pendant 7 jours après leur publication. Au-delà, leur lecture intégrale est réservée aux abonné.es. L’abonnement est gratuit.
