Chronique politique de Régis Catinaud
[Régis Catinaud, citoyen et candidat sur la liste Nouvelles Pages Pour Sète.] Carnets de campagne #1. À Sète, le constat est évident. Le fonctionnement municipal n’est pas démocratique. Et pourtant, la démocratie participative n’a rien de difficile, rien d’utopique. À l’échelle de cette commune, elle pourrait commencer dès demain.
Une ville de 45 000 habitants est assez petite pour que chacun se la représente mentalement — les quartiers, les canaux, le lido, la mer, l’étang, le port de commerce, le Mont Saint-Clair, le Môle, les lignes de bus, l’Hôpital, le Auchan, le parc du Château-Vert, le Dragon du Kursaal… Les Sétois·es sont a priori en mesure d’en saisir les enjeux et de trouver des solutions aux problèmes qui les concernent. Alors, comment expliquer ce désert démocratique dans une ville pourtant aussi familière et saisissable ?
Posons la question autrement : et si l’on reconstruisait une démocratie vivante depuis la ville elle-même ? Pas une utopie autarcique ; pas une île singulière qui aurait décidé de tourner le dos au monde ; pas un groupe d’autonomistes surexcités qui rêvent de sécession. Non, simplement un endroit où l’on décide ensemble. D’accord, mais concrètement, comment est-ce qu’on s’y prend ?
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