L’idée d’un Front Populaire pour 2027 et d’une primaire, entre stratégie d’union et recomposition encore incertaine du feu NFP des législatives 2024 est lancée. Pour Boris Chenaud : « ce n’est pas une primaire d’affrontement, mais c’est une primaire de construction. » Avec cette envie d’unité, L’Après défend une candidature commune de la gauche et des écologistes pour l’élection présidentielle qui arrive à grands pas.
C’est le boss de L’Après 34. Boris Chenaud n’aime pas être présenté comme cela, mais c’est un des rares membres de ce parti capable d’un appel pour que Clémentine Autain débarque dans l’Hérault. À Montpellier, lors de la conférence de presse du 2 avril 2026, il a posé les bases d’une séquence politique qu’il juge « décisive ». Après les municipales, l’heure n’est plus au bilan local, mais à la projection nationale.
En ligne de mire : 2027, avec un diagnostic évident, le mariage de la droite et de l’extrême droite continue de progresser et s’ancre dans les territoires et dans les esprits. Boris Chenaud insiste sur ce phénomène inquiétant par la banalité de cette porosité croissante. Une évolution qui, selon les membres de L’Après 34, impose un changement de méthode à gauche.
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