Si cela a assez peu filtré des Amfis (université d’été de La France Insoumise) qui ont eu lieu du 21 au 24 août 2025, l’écologie a fait pourtant l’objet de très nombreuses conférences, formations et entretiens et a imprégné la quasi-totalité des débats. Au point qu’à la lecture du programme, on pourrait presque croire qu’on était à l’université des écologistes ! Coups d’œil sur le programme et coups de zoom sur deux débats pour nourrir la réflexion.
» Pesticides, alimentation, environnement : l’ère des maladies politiques ? » avec Mathilde Panot et Sandrine Rousseau, Denis Benoit et Sylvie Poulain du collectif de soutien aux victimes des pesticides de l’Ouest, Lucien Mercier, fondateur de Karayib Rassemblement fut le premier « grand débat » écolo des Amfis, suivis de bien d’autres.
Compte tenu des échéances électorales à venir, l’écologie a été amplement abordée sous l’angle municipal : « Quel rôle des communes dans la planification écologique ?» avec Aude Allard, maîtresse de conférence en droit, spécialiste de la planification environnementale, Manon D., militante écologique autrice de L’écologie populaire et Berenger Cernon, député LFI-NFP; « Quel rôle des communes dans la bifurcation alimentaire et agricole ?» avec Eric Gautier, membre de l’association Au maquis, Jeanne Pahun, sociologue spécialiste des politiques publiques alimentaires, Cécile Gazo, sociologue spécialiste de l’installation des agriculteur·trices et Arash Saeidi, député européen LFI; « Adapter nos villes aux changements climatiques » avec Patricia Crosson, conseillère municipale LFI à St Paul (La Réunion), Frédéric Gilli, économiste et co-auteur de La France en perspectives. Imaginer 2050, Diane Strauss, directrice de l’ONG Transport et Environnement, membre du Haut Conseil pour le climat et enfin Sylvain Carrière, député LFI-NFP de l’Hérault.
La suite de cet article est réservée aux abonné.es.
Accédez à la suite de l’article
Tous les articles restent en libre accès pendant 7 jours après leur publication. Au-delà, leur lecture intégrale est réservée aux abonné.es. L’abonnement est gratuit.
