Ferveur, détermination et mobilisation ont marqué la clôture de l’université de la France Insoumis. Devant à parterre de 5 000 personnes chauffées à blanc, quelques grands témoins et deux « ténors » du mouvement ont conclu trois jours de travaux sous la houlette d’Aurélie Trouvé, présidente de la commission économique de l’Assemblée nationale et Nadège Abomangoli, vice-présidente de cette même assemblée.
Appels politiques plus que conclusions, car il n’était guère possible de synthétiser les quelques 70 conférences, les 6 « temps forts », les 5 grands entretiens, les dizaines de formations (notamment en vue des élections municipales), sans parler du « moment politique » avec Jean-Luc Mélenchon le vendredi, de tous les moments culturels et artistiques (théâtre, concerts, cinéma…) et même une nuit des étoiles. Comme le précisera Manuel Bompart dans son intervention moquant l’affirmation médiatique selon laquelle la France Insoumise ferait ses universités d’été en «vase clos», ce sont 230 intervenants dont 70 universitaires et chercheurs, 80 syndicalistes et militant·es associatifs, majoritairement non membres de LFI, qui ont apporté leur contribution aux débats.
Malgré, ou précisément à cause de la gravité de l’actualité et les menaces qui pèsent sur la paix du monde, c’est un message de lutte et d’espoir qui a traversé toutes les interventions de ce dimanche.
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