La grande salle de la Bourse du travail était archi comble ce jeudi 27 février pour le lancement du livre témoignage de François Liberti. Au point que son éditrice, Marie-Pierre Vieu, a pu dire “c’est exceptionnel qu’une présentation de livre ressemble autant à un meeting”.
Exceptionnel également le fait de “travailler à 800 km de distance avec un auteur qui n’a ni portable, ni internet” confie Caroline Constant, la journaliste qui a accompagné dans son long travail d’écriture l’homme qui se revendique de “la tradition de la tchatche” et qui corrige le propos avec un clin d’oeil à son épouse Anita : “ Je n’ai pas de portable ni internet, mais ma femme si”.
Figure incontournable de Sète, cet infatigable militant communiste, pêcheur devenu conseiller départemental puis maire et même député incarne à la fois la mémoire de la Ville et un engagement sans faille ni pause “au service de l’humain”, comme il a souhaité titrer son livre. Son histoire se confond avec sa ville, Sète qui “est née du Port et dont le port a fait la ville” dit-il en réponse à ceux qui veulent remettre aujourd’hui en cause le droit du sol.
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