[EDITO] À lire certaines analyses, la présidence de Sète Agglopôle Méditerranée relèverait presque d’une formalité. Un seul candidat PS, Loïc Linarès, un accord avec le maire de Sète Hervé Marquès, et un partage des vice-présidences destiné à préserver les équilibres acquis il y a un an. Bref ! Une mécanique bien huilée, sans surprise ni véritable enjeu politique apparent.
Mais à force de décrire la stabilité, voire les accords d’avant second tour des municipales, pour garantir le vote Linarès, le parfum d’une autre partition, incarnée par le numéro 5 Félix Caron, appartient-il à un multivers ou est-il possible ? Poser la question, c’est déjà fissurer le scénario écrit d’avance depuis l’Hôtel de Région à Toulouse.
Cinquième sur la liste municipale d’Hervé Marquès, fléché conseiller communautaire, Félix Caron appartient à cette nouvelle génération d’élus pas encore marqués par des décennies de compromis. Son engagement au sein d’ALT LGV (Alerte LGV Thau) lui donne l’air d’avoir une capacité à structurer un rapport de force et à contester des orientations jugées imposées. Sa candidature, certes complètement hypothétique, mais tout à fait pensable, introduirait une rupture. Non pas seulement dans les équilibres de personnes, mais aussi dans les équilibres politiques, le jeune conseiller étant à présent inscrit dans une sensibilité à droite.
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