Chronique politique de Régis Catinaud
À Sète, les résultats des municipales sont sans appel : le RN atteint 26,66 % avec 5 822 voix, soit une progression de plus de 10 points par rapport au second tour de 2020 — une montée nette et inexorable de l’extrême droite, qui s’inscrit dans une dynamique plus large et toujours aussi inquiétante.
À côté, il y a Hervé Marquès, arrivé en tête avec 40,14 % des voix. Dans la continuité de Commeinhes, il s’inscrit dans une triste ligne politique qui tend à affaiblir le dynamisme de la ville, à réduire sa diversité, à fragiliser les liens sociaux et intergénérationnels, et à appauvrir sa vitalité comme ses équilibres financiers. Et puis il y a Nouvelles Pages, l’union de la gauche, à 33,21 %, avec, 7 253 voix — une liste probablement imparfaite, mais porteuse d’un renouveau, d’une alternance possible, d’un projet véritablement démocratique, écologique, social et populaire. Non, je ne suis pas objectif. Mais ce matin, je n’ai aucune envie de faire un effort.
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