Cette fois-ci plus que jamais, les JO se déroulant en France, nous sommes toutes et tous sommé·es de nous réjouir, des plus jeunes aux plus ancien·nes. À longueur d’émissions, de bulletins d’infos, de pubs, à la télé, à la radio, sur les réseaux, dans les associations, dans les magasins, les entreprises, les services publics, jusque dans toutes les classes de toutes les écoles où on inculque aux enfants l’acceptation totale des JO, nous DEVONS être heureux et fières.
Les belles valeurs de l’Olympisme, l’esprit du sport, le parcours de la flamme, la performance, la compétition, l’inclusion, la grande fête populaire… aucune place pour une réflexion critique. Les JO c’est bien, un point, c’est tout. Aucun questionnement n’est même envisageable. Les JO, ça ne se discute pas, ça ne se pense pas, ça se fête.
Et pourtant, il y a mille raisons de ne pas adhérer à cette mascarade, loin, très loin d’être une fête populaire. Sanctuaire du chauvinisme et du nationalisme le plus débridé, les JO sont la plus grande compétition internationale pour plus de records, plus de spectateurs, plus d’argent. Il paraît que le respect est une des valeurs de l’olympisme pourtant, l’olympisme ne respecte rien. Ni les sportif·ves, ni les bénévoles, ni les habitant·es des sites, ni même la nature et encore moins les deniers publics, seule la bourgeoisie en tire profit, car c’est bien de profits et de pouvoir dont il est question.
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