Ce lundi 23 février, Jean-Luc Mélenchon a convié une constellation de créateurs de contenus, journalistes indépendants et médias alternatifs à une conférence de presse hors format. Avec l’envie assumée de contourner un paysage audiovisuel qu’il juge verrouillé et d’installer un autre rapport à l’information.
Dès l’ouverture, le ton est donné : « Je n’ai pas de problème avec les médias. Ce sont les médias qui ont un problème avec moi. » Une formule prononcée sans détour, qui tease l’objet de son intervention : dénoncer la concentration capitalistique de l’information et défendre une pluralité médiatique jugée vitale pour la démocratie.
Face aux accusations répétées et aux polémiques des derniers jours, le leader insoumis assume le bras de fer. « La guerre est commencée. » Non comme une déclaration martiale, insiste-t-il, mais comme le constat d’un affrontement politique et symbolique. Il évoque des « unes » hostiles et caricaturales, une mise en scène permanente, et appelle à « fissurer le front officiel du parti médiatique ».
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