Monaco face à Bruxelles : la fin d’un passe-droit financier ?

Cérémonie d’accueil officiel par le Prince Albert II de Monaco et la Princesse Charlène - Photo - Élysée
Cérémonie d’accueil officiel par le Prince Albert II de Monaco et la Princesse Charlène - Photo - Élysée

Onde de choc diplomatique et financière pour le Rocher ? L’avenir le dira. La Commission européenne s’apprête à inscrire Monaco sur sa liste noire des pays tiers à haut risque en matière de blanchiment d’argent et de financement du terrorisme.

Une décision lourde de conséquences, qui place la principauté aux côtés de pays comme l’Afghanistan, la Corée du Nord ou encore le Panama. Mais précision : Monaco est listé pour des retards dans la mise en œuvre de réformes, pas pour complicité active avec des réseaux criminels ou terroristes. Plus qu’une simple formalité administrative, c’est une rupture de confiance politique entre l’Union européenne et un partenaire jusqu’ici ménagé.

Depuis plusieurs années, la principauté s’efforce pourtant de réformer ses pratiques. En décembre 2022, cinq lois clés ont été adoptées pour renforcer la transparence, et une nouvelle autorité de supervision : Autorité monégasque de supervision des activités financières (AMSF) a vu le jour en 2023.

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