À l’approche des fêtes de fin d’année et de la commercialisation des coquillages, VEOLIA qui détient 97% de SUEZ assure veiller à la santé publique et à l’activité commerciale des bassins conchylicoles de notre pays.
Dans un communiqué daté du 20 novembre, VEOLIA propose la mise en place d’un « système innovant pour anticiper les crises sanitaires, puis économiques, afin de détecter la présence du « norovirus » dans les huîtres, des bassins conchylicoles français (façades Atlantique, Manche, Méditerranée) ».
VEOLIA est-il sérieux ? Il feint d’ignorer qu’il existe déjà de nombreux moyens pour détecter le « norovirus », en particulier sous la responsabilité de l’IFREMER et des services sanitaires de l’État. Ce coup de communication vise surtout à déresponsabiliser VEOLIA et son enfant légitime SUEZ, de leur incapacité à honorer leurs engagements auprès des collectivités territoriales qui leur ont délégué le traitement des eaux usées. Pour rappel, les missions de santé publique sont sous la responsabilité de l’État , de ses services et de l’Agence Régionale de Santé (l’ARS).
La suite de cet article est réservée aux abonné.es.
Accédez à la suite de l’article
Tous les articles restent en libre accès pendant 7 jours après leur publication. Au-delà, leur lecture intégrale est réservée aux abonné.es. L’abonnement est gratuit.
