François Bayrou face à la commission d’enquête : l’audition d’un « naufrage » en 5h30

Audition de François Bayrou sur l’affaire de Bétharram - Photo - DR AN
Audition de François Bayrou sur l’affaire de Bétharram - Photo - DR AN

Pendant plus de cinq heures, François Bayrou a dû répondre, ce mercredi 14 mai, aux questions des députés de la commission d’enquête parlementaire sur l’affaire de Bétharram, du nom de cet établissement catholique du Béarn au cœur d’un scandale de violences sexuelles sur mineurs.

Plus de 200 plaintes ont été déposées, et l’ombre d’une omerta institutionnelle plane sur ce drame. L’audition du Premier ministre, dont les enfants furent scolarisés dans l’établissement, s’est transformée en un affrontement tendu où la défense personnelle a parfois pris le pas sur les réponses aux faits.

Dès ses premiers mots, Bayrou a voulu faire de son audition un moment d’écoute pour les victimes : « Si ma présence comme cible politique a permis que ces faits apparaissent, ce MeeToo de l’enfance, alors cela aura été utile ». Mais très vite, le ton s’est durci. Accusé d’avoir été alerté dès les années 1990 par l’enseignante Françoise Gullung, lanceuse d’alerte clé du dossier, Bayrou nie formellement : « Sous serment, je dis que Mme Gullung ne m’a informé de rien ». Il va jusqu’à parler d’« affabulation sous serment », et il dénonce l’usage politique de son témoignage par certains parlementaires.

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