Le département de l’Hérault a trouvé son marronnier budgétaire pour 2026 : l’austérité contrainte, version « on fera face ». Lundi 15, en session publique, Kléber Mesquida a annoncé que le budget ne serait voté que le 31 mars, le temps de boucler une équation encore très incomplète.
Après avoir « réduit, coupé, différé », il reste environ 30 millions d’euros à trouver. Une paille, ou presque. Certes, une éclaircie apparaît côté droits de mutation, avec 5 à 6 millions d’euros de recettes supplémentaires liées au marché immobilier. Insuffisant, prévient l’exécutif, face à des dépenses sociales qui, elles, n’attendent pas : protection de l’enfance, APA, PCH, RSA.
En toile de fond, le souvenir encore vif des coupes infligées au social et à la culture en 2025, et la perspective d’un nouvel acte de décentralisation. Plus de compétences, oui, mais à condition que les recettes suivent…


