À quelques jours du dernier conseil municipal avant les élections, le dossier de la cité Bergère revient comme un révélateur embarrassant pour la majorité de Michaël Delafosse.
Le collectif « préservons la cité Bergère » rappelle avec insistance un engagement public datant de 2023 : préserver « 100 % » de cette parcelle agricole située avenue Saint-Lazare. Or le permis de construire découvert en août prévoit une opération immobilière qui détruirait, selon les calculs des membres du collectif, plus de 60 % des terres cultivées.
Depuis quatre mois, la mobilisation ne faiblit pas. La pétition a dépassé les 26 000 signatures. Les habitants ont saisi les élus, manifesté devant le conseil municipal d’octobre et obtenu un rendez-vous avec la mairie et les propriétaires en novembre. Mais aucune réponse claire n’a été apportée sur la tenue des engagements municipaux. « On rappelle simplement la mairie à sa parole », explique Lucie Mendes, membre du collectif. Pour elle, la parcelle représente un patrimoine écologique, social et mémoriel : « une mémoire vivante » qui pourrait incarner « la ville de demain ».
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