À 2 heures du matin, dans la nuit du 28 au 29 mars, la France a collectivement perdue une heure de sommeil. Officiellement, il était 3 heures. Officieusement, ce sera surtout l’heure où tout le monde se demandera pourquoi on fait encore ça.
Instauré en 1976 après le choc pétrolier, le changement d’heure devait permettre d’économiser de l’électricité. Presque cinquante ans plus tard, le gain existe toujours… mais il devient franchement symbolique : environ 0,07 % de la consommation totale selon l’Ademe. Autrement dit, on dérègle nos horloges biologiques pour économiser l’équivalent de quelques ampoules bien éteintes.
Pendant ce temps, les effets secondaires, eux, ne sont pas symboliques : sommeil perturbé, fatigue, et même un pic d’accidents de la route observé après certains changements d’heure. De quoi transformer un simple réglage de montre en expérience collective un peu bancale.
La suite de cet article est réservée aux abonné.es.
Accédez à la suite de l’article
Tous les articles restent en libre accès pendant 7 jours après leur publication. Au-delà, leur lecture intégrale est réservée aux abonné.es. L’abonnement est gratuit.
