Amnesty International France saisit l’Arcom contre TikTok pour non-respect du règlement européen sur les services numériques (DSA).
Dans un rapport publié mardi, l’ONG dénonce une « spirale algorithmique » qui expose les adolescents, en quelques minutes, à des contenus liés à la dépression, à l’automutilation ou au suicide.
Trois faux profils de 13 ans ont ainsi été submergés de vidéos « tristes et dépressives » en moins d’une heure. Katia Roux, chargée de plaidoyer, évoque des « manquements graves » et appelle à des mesures urgentes. TikTok, déjà visé par une enquête de la Commission européenne depuis février 2024, réfute ces accusations et affirme « proposer une expérience sûre et adaptée à l’âge des adolescents ».




