Invité du podcast « On se dit tout », Alban Desoutter, Responsable du Parti Ouvrier Indépendant (POI) dans l’Hérault, membre actif de La France Insoumise (LFI), offre sans filtre sa lecture de la séquence politique de la rentrée : libertés publiques, Gaza, marche à la guerre, chute annoncée du gouvernement Bayrou et municipales 2026 à Montpellier.
Alban Desoutter revendique une vraie politique de la rupture. Il décrit un climat de répression qu’il juge inédit et pointe la responsabilité de l’État. Il note que le préfet de l’Hérault sort de son rôle en multipliant les arrêtés contre des manifestations pro-palestiniennes, souvent retoqués par le Juge : « nous avons caractérisé cette attitude permanente d’entrave à la liberté d’expression alors qu’il n’y a aucun trouble à l’ordre public depuis deux ans » tout en soulignant que « ce n’est pas l’exercice normal d’un préfet que de se comporter comme un militant politique. »
Alban Desoutter condamne aussi l’appel d’un sénateur socialiste de l’Hérault à « sanctionner » des magistrats, qu’il voit comme une dérive inquiétante contre la séparation des pouvoirs. Sur le plan international, il défend la « Global Sumud Flotilla » comme acte symbolique utile pour briser le blocus.
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