Les projections en termes d’emplois indiquent la nécessité de recruter un million d’agents dans les métiers du soin et du social d’ici 2030. Cette situation est connue depuis des années et est aggravée par les démissions et les abandons du métier dans deux professions essentielles que sont les aides-soignant.e.s et les infirmier·es.
Cette situation s’explique par la faiblesse des salaires, les contraintes d’horaires et des conditions de travail dégradées. À cela s’ajoutent les espoirs déçus d’une véritable reconnaissance de ces métiers essentiels à la suite de la crise COVID, du fait de l’arnaque qu’a constituée le Ségur de la santé qui a péniblement accouché d’une prime et non de véritables augmentations de salaire. Par ailleurs, il a été signalé que l’accès aux écoles par Parcoursup, ainsi que les conditions d’études et de stages étaient à l’origine d’un taux d’abandon et d’échec de plus de 20 %.
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