Deux jours après l’audience au tribunal administratif de Montpellier qui devait examiner les requêtes déposées par le collectif Bancs Publics contre les divers documents officiels autorisant la réalisation du parking Aristide Briand, le rassemblement du samedi 5 juillet était empreint de gravité et de colère.
Les responsables du collectif ont rendu compte en détail de cette scène surréaliste au cours de laquelle le rapporteur public a rejeté un à un les recours déposés, que ce soit contre le permis de construire, l’abattage des arbres, l’enlèvement du kiosque à musique , l’absence d’étude d’impact environnemental sur la base de faux documents et enfin le pompage excessif qui menace à présent tout l’équilibre du bassin de Thau… etc. Le communiqué publié par le collectif à la sortie du tribunal était titré « L’avis du rapporteur public ou le jeu des x erreurs entre réel et virtuel. »
Audience surréaliste en effet car en contradiction avec la réalité de terrain qu’il est pourtant aisé de vérifier : L’entrée et la sortie du parking, par exemple, sont déjà en construction rue Gabriel-Péri, alors même que l’instruction officielle évoque une sortie côté boulevard Casanova. Aucun permis modificatif n’a été produit. Le rapporteur passe dessus…
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