Circulez, il n’y a rien à voir avec la gouvernance PS sortante. Lundi 12 janvier 2026, le chef de file du parti Les Écologistes, Jean-Louis Roumégas a présenté à Montpellier un socle de « 12 mesures » regroupées en trois priorités : changer le modèle urbain, rapprocher l’action publique des quartiers et renforcer la solidarité : un pacte de rupture garanti par sa liste, le « Printemps montpelliérain ».
Au cœur du diagnostic de Jean-Louis Roumégas, trois critiques reviennent : une « croissance sans fin » jugée incompatible avec la qualité de vie, des projets « imposés » selon lui par un cercle restreint, et un mandat marqué par « les travaux plus que l’humain ». Le candidat à la mairie de Montpellier affirme vouloir remettre « le bien-être du quotidien » au centre de la vie des habitant·es, en passant par le logement et l’alimentation, par l’école et par la sécurité, sans oublier le pouvoir d’achat.
Premier marqueur : le « zéro artificialisation nette » appliqué « tout de suite » à l’échelle de la commune-centre. Bien comprendre que l’objectif n’est pas l’arrêt de toute construction, mais la fin de l’extension urbaine et la protection des derniers espaces naturels et agricoles, avec deux sites explicitement cités : la Cité Bergère et le coteau de Malbosc. Jean-Louis Roumégas relie cette orientation aux risques d’inondation et au ruissellement, estimant que l’artificialisation limite l’absorption des pluies.
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