Mise en examen de Sophie Binet : la CGT de l’Hérault dénonce une « procédure bâillon »

Sophie Binet Secrétaire Générale de la CGT - Photo - Plateau BFM
Sophie Binet Secrétaire Générale de la CGT - Photo - Plateau BFM

La mise en examen de Sophie Binet pour injure publique, après avoir qualifié certains patrons de « rats qui quittent le navire » sur RTL, a provoqué une réaction syndicale forte. La CGT de l’Hérault dénonce une « procédure bâillon » et alerte sur une répression antisyndicale inédite.

Le 5 décembre, les responsables de la CFDT, FO, CFE-CGC, UNSA, Solidaires et FSU ont publié un texte commun refusant « que le débat social se tranche dans les prétoires ». Une unité qui traduit une inquiétude profonde : la judiciarisation croissante de la parole syndicale.

Cette mise en examen découle d’une plainte du mouvement patronal Ethic, après les propos assumant des délocalisations de Bernard Arnault. La CGT rappelle que l’affaire s’inscrit dans un climat plus large de répression : depuis 2023, plus de 1 000 militants ont été ciblés par des procédures judiciaires ou disciplinaires. Parmi eux, Corinne Versigny, condamnée pour avoir documenté les délocalisations d’un sous-traitant, ou Sébastien Menesplier, entendu après une coupure de courant durant le conflit des retraites.

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