Le mensonge est une arme à double tranchant. Délibéré ou par omission, il s’immisce dans le discours politique, façonnant une réalité alternative au gré des intérêts du moment. Étonnant ? Pas vraiment, hélas.
Le dictionnaire en donne une définition simple : « affirmation contraire à la vérité faite dans l’intention de tromper ». Pourtant, cette frontière entre vérité et tromperie est souvent plus trouble qu’il n’y paraît, notamment lorsqu’elle s’invite dans les affaires publiques.
Dernier exemple en date, la déclaration de François Bayrou, Premier ministre de l’extrême centrisme français, sur l’affaire Notre-Dame de Bétharram. Ce foyer pour mineurs en difficulté, géré par une congrégation religieuse, est au cœur d’accusations de violences et de maltraitances.
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