À Lunel, syndicats et partis de gauche se sont réunis le 1er mai 2025 pour défendre le pouvoir d’achat, les droits sociaux et l’économie locale. Un rassemblement festif, conclu par une paella conviviale, a permis à tous d’échanger autour de solutions concrètes pour l’avenir du territoire.
Améliorer la vie quotidienne, les propositions sont là. Ce jeudi 1er mai, le défilé lunellois a réuni la CGT, FSU et les partis de gauche : la France insoumise, les écologistes, le Parti communiste et le Parti socialiste autour d’un même mot d’ordre : défendre les droits sociaux et dénoncer la précarisation croissante.
Dans son discours, la CGT a dénoncé l’inflation, la stagnation des salaires et l’exploitation des salariés par le patronat.
Alain Bobet, représentant local, décrit « un climat social délétère » et il rappelle que la réduction des droits sociaux et des budgets publics, ainsi que le recul des normes environnementales, relèvent d’« un choix délibéré, pas d’un échec ». Parmi les solutions avancées : un SMIC à 2000 euros, la revalorisation des minimas sociaux et des pensions, ainsi que l’obligation d’augmenter les salaires dans les petites entreprises.
Les écologistes, par la voix de Raphaël Valette, insistent sur l’importance de la proximité et du dialogue : « Quand on parle avec les habitants, on se rend compte que beaucoup de préoccupations sont partagées, notamment sur l’emploi, la qualité de vie et l’environnement. ». Ils alertent également sur la progression de l’extrême droite à Lunel et en France, soulignant « une présence médiatique largement acquise » à ces idées, tout en rappelant que « les scores de la gauche à Lunel restent encourageants ».
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