Au milieu des gravats de la Paillade, devant des tours détruites, la liste Faire mieux pour Montpellier a choisi un décor qui tranche avec « les images de cartes postales du centre-ville ». Le logement sera l’axe central du programme porté par Nathalie Oziol et La France insoumise.
« À Montpellier, il y a 1 logement social pour 10 demandes », rappelle la députée. Derrière ce ratio, une réalité : listes d’attente interminables, étudiants en errance, ménages exposés à l’insalubrité et à la chaleur. « Il y a huit mille logements environ pour 80.000 étudiants et étudiantes. » La candidate pose le constat d’une crise quantitative, mais aussi qualitative et rappelle que « le logement, c’est la première problématique sur laquelle je suis interpellée en tant que députée. »
Premier pilier : l’hébergement d’urgence et la lutte contre le sans-abrisme. Gwen Lasne, colistière, détaille les chiffres : « 2000, c’est le nombre de personnes en errance à Montpellier. 150, c’est le nombre d’enfants chaque nuit qui dorment dans les rues, » avec « 350 à 400 appels par jour au 115 » sans solution.
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