La paix ne viendra pas d’en haut

Fos-sur-Mer Dockers - Photo - LAB_ PLURIELLE INFO
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Il faut toujours dire haut et fort ce que trop de gouvernements taisent, ce que trop de médias relativisent, ce que trop de consciences refusent encore d’affronter : à Gaza, un génocide est en cours.

Pendant que 90 % de la population palestinienne subit la famine selon les Nations unies, pendant que les bombes dévastent les hôpitaux, les écoles, les lieux de vie, certaines mains bloquent sciemment l’aide humanitaire. Des camions, rares, porteurs de soins et de pain, empêchés d’entrer par des groupes extrémistes.

Aujourd’hui, grâce à la plainte déposée par l’Union juive française pour la paix, par des familles gazaouies brisées, la justice française a enfin ouvert une enquête pour complicité de génocide, incitation au génocide et crimes contre l’humanité, visant des Franco-Israéliens impliqués dans le blocage de cette aide vitale. C’est une avancée. Mais ce n’est qu’un premier pas. Car il ne suffit pas de désigner quelques boucs émissaires binationaux. Ce n’est pas quelques activistes d’extrême droite qui affament Gaza : c’est un système, un appareil d’État, un réseau international de complicités diplomatiques, industrielles et militaires.

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