L’Iran ferme la porte, au moins provisoirement. Dimanche 19 avril, la télévision d’État iranienne a affirmé que Téhéran ne participerait pas à de nouvelles négociations avec les États-Unis, évoquant « aucune perspective claire de négociations fructueuses » (Irna, 19 avril 2026).
Cette position intervient alors qu’une délégation américaine, conduite par le vice-président J.D. Vance, est attendue au Pakistan pour tenter de relancer un dialogue déjà en échec le 11 avril.
La tension est montée d’un cran après l’arraisonnement d’un cargo iranien par la marine américaine dans le golfe d’Oman. Washington accuse le navire d’avoir tenté de franchir un blocus maritime. Téhéran dénonce un « acte de piraterie armée » et promet une riposte prochaine.
Dans ce contexte, Donald Trump affirme proposer un « deal raisonnable », tout en brandissant des menaces de frappes contre des infrastructures iraniennes (Truth Social, 19 avril 2026).
Parallèlement, malgré une trêve fragile, l’armée israélienne poursuit des destructions dans le sud du Liban, accentuant un climat régional déjà explosif.


