Mardi 10 juin, à Montpellier, le SNUDI-FO 34 a organisé une conférence de presse pour alerter sur une situation inquiétante dans les écoles publiques du département.
Une initiative qui s’inscrit dans un appel national du Comité des écoles mobilisées, les 10 et 11 juin, alors que les fermetures de classes se multiplient dans le silence relatif du rectorat et face à une mobilisation locale encore timide, malgré un mot d’ordre fort : « Arrachons les moyens nécessaires pour l’école publique ! »
Malgré une dotation académique positive de cinq postes pour l’Hérault, la réalité est toute autre. Selon Sabine Raynaud, secrétaire départementale du SNUDI-FO 34, cette dotation masque un jeu de vases communicants, même s’il a des ouvertures les fermetures de classes sont supérieures : « le solde, c’est moins 35 classes ». En éducation prioritaire, la situation est bien pire : « 3 ouvertures pour 24 fermetures ». La justification avancée par la direction académique ? Une baisse de 518 élèves. « Si on rapporte cette baisse aux 607 écoles du département, cela représente moins d’un élève par école. C’est un prétexte », insiste Sabine Raynaud.
La suite de cet article est réservée aux abonné.es.
Accédez à la suite de l’article
Tous les articles restent en libre accès pendant 7 jours après leur publication. Au-delà, leur lecture intégrale est réservée aux abonné.es. L abonnement est GRATUIT !
