Malgré l’interdiction préfectorale, entre 1 000 et 2 000 personnes se sont rassemblées ce week-end à Scopont, dans le Tarn, pour protester contre la future autoroute A69 entre Toulouse et Castres.
L’État a déployé un dispositif sécuritaire impressionnant 1 500 gendarmes, drones, hélicoptères, blindés, avec la volonté de faire du rassemblement un symbole de la tension croissante entre opposant·es écologistes et autorités.
Sur place, les manifestant·es, souvent qualifié·es d’« ultragauche » par le gouvernement, ont alterné moments festifs, actions symboliques et affrontements avec les forces de l’ordre. Samedi, des heurts éclatent près d’un ouvrage en construction : feux d’artifice, jets de pierres, puis riposte lacrymogène. Des scènes désormais familières, où chacun rejoue un rôle désormais bien rodé.
La suite de cet article est réservée aux abonné.es.
Accédez à la suite de l’article
Tous les articles restent en libre accès pendant 7 jours après leur publication. Au-delà, leur lecture intégrale est réservée aux abonné.es. L abonnement est GRATUIT !
