Trains : la LNMP, ligne de tous les dangers ?
Suite à un courrier du 2 avril du président de Sète Agglopôle Méditerranée et lors du conseil d’administration de la société de la Ligne Nouvelle Montpellier-Perpignan du 15 avril, le représentant de cet EPCI a confirmé le gel de sa participation de 840 000 € prévue pour la période 2025-2028 au financement de la ligne LGV, tant que ses demandes concernant la révision de son tracé et l’interconnexion à Montpellier ne seront pas satisfaites.
Menace en l’air, crainte du gouffre financier ou coup de com’ opportuniste à l’approche des élections municipales ? On attend avec impatience une confirmation officielle de l’exécutif de l’EPCI présidé par le maire de Sète. On se souvient que les maires de Frontignan et de Mèze s’étaient indignés des méthodes utilisées impliquant sans leur accord les maires de l’agglomération dans ses démarches vis-à-vis du Premier Ministre.
Pour l’heure, la préoccupation du maire de Sète semble moins relever d’un souci environnemental que de la volonté de faire « monter les enchères » des contre-parties : à savoir le développement de TER remplaçant les TGV qui à terme ne desserviront plus la gare de Sète. Celui-ci exige donc « un engagement ferme de la Région. »
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